Venez rencontrer Olivier CARRE !

Comme il s’y était engagé, Olivier CARRE vous propose de le rencontrer au plus près de chez vous, lors de réunions publiques.

Vous trouverez ci-dessous les dates de ces rencontres :

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Mon passage sur LCP dans l’émission “Le Député du jour”

Retrouvez ci-dessous mon passage dans l’émission “Le Député du jour” sur la chaine LCP-AN.

Question au Gouvernement d’Olivier CARRE à Valérie PECRESSE le 4 octobre 2011


Question au Gouvernement d'Olivier CARRE -… par olivier_carre

Vidéo de rentrée 2011


OlivierCarré.fr – Rentrée 2011 par olivier_carre

Accord européen sur la Grèce : “Le FME est né!” se félicite l’UMP

PARIS, 22 juil 2011 (AFP) – La direction de l’UMP a salué vendredi le nouveau plan d’aide européen à la Grèce et notamment la création du Fonds monétaire européen dans un communiqué intitulé “le FME est né!”.

   “La transformation du Fonds européen de stabilisation financière (FESF) en Fonds monétaire européen (FME) est une bonne initiative. C’est un gage de pérennité et de solidarité entre les Etats dans lequel la Banque centrale européenne peut jouer un rôle technique déterminant”, écrit Olivier Carré, secrétaire national, en charge des stratégies économiques.
“Si ces instruments avaient existé dès l’origine de l’euro, la spéculation n’aurait pas eu de prise sur la Grèce, même si celle-ci avait dû faire appel au mécanisme de solidarité”, ajoute le responsable de l’UMP. “C’est donc un outil préventif face à d’autres situations de crise que pourraient connaître d’autres Etats de la zone euro”, poursuit-il.

   L’UMP note toutefois que “le coup est dur pour les banques privées qui subissent une perte d’environ 120 milliards d’euros”, même si “les banques françaises s’en sortent mieux” que leurs concurrentes “dans le reste du monde”, en raison de leur “solidité” et de “leur faible engagement à l’égard de la Grèce”.

   Le numéro un de l’UMP et ancien ministre du Budget Jean-François Copé avait estimé jeudi soir qu’avec cet accord, l’Europe avait donné “un signal important: la zone euro est forte, solidaire et unie, et elle ne se désagrègera pas face aux attaques des spéculateurs”.

   M. Copé avait également salué le couple franco-allemand, considérant qu’il avait pris “toutes ses responsabilités pour défendre une ligne commune et jouer son rôle de garant de la stabilité de la zone euro”, mais aussi “pour améliorer la gouvernance économique de la zone euro”.

La triple faute de la candidate à l’élection présidentielle !

La proposition d’Eva Joly de supprimer le défilé du 14 juillet est une faute majeure.

Tout d’abord, elle en fait un point important de son programme –c’est elle qui le dit- ; comme s’il n’y avait pas d’autres sujets autrement plus prégnant.

Deuxièmement, en voulant remplacer l’hommage à nos forces civiles et militaires par une « parade », elle dévoie la signification du défilé qui est la marque d’allégeance des forces de la république à l’égard du peuple et de ses représentants : pas l’inverse.

Enfin, et c’est le plus choquant, comment peut-on se permettre d’oublier que ces forces militaires sont engagées sur des terrains où des femmes et des hommes meurent pour défendre les valeurs auxquelles nous sommes tous attachés. Il est facile sur un plateau de télé de s’émouvoir de la liberté des femmes bafouée par les talibans. C’est autre chose que de décider d’appuyer la restauration d’un ordre civil et démocratique même si cela doit passer par la force.

Un pays est respecté s’il garde les moyens de joindre l’acte à la parole. Ceux qui l’oublie, n’ont rien à faire dans l’exécutif ; ils n’ont pas compris ce qu’était l’Etat.

Dans le monde dans lequel nous avançons, la tentation du renoncement est fréquente. En portant cette stratégie au cœur de la Gauche, Eva Joly instille un véritable poison dans l’opinion publique. A part Jean-Pierre Chevènement, aucun candidat à la primaire PS n’a osé contredire la candidate verte. Cela en dit long sur les petits arrangements qui surviendraient si par malheur une alliance objective portait cette « coalition de la résignation » au pouvoir.

Interview d’Olivier CARRE dans la Revue Parlementaire

Olivier CARRE a répondu à Pauline JOUBERT, journaliste à la revue parlementaire sur la réforme de la fiscalité pour la revue du mois de juin.

Vous trouverez ci-dessous un peu de lecture. (cliquez dessus pour agrandir)

Question au Gouvernement – 28 juin 2011

Olivier CARRE, Député du la 1ere Circonscription a posé une question à Mme la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche sur les investissements d’avenir.

 


Olivier CARRE interroge Valérie Pecresse sur les… par olivier_carre

Good luck Christine !

Il faut saluer la performance.

En quelques semaines, Christine Lagarde s’est imposée pour diriger le FMI. Première femme à occuper un poste de cette importance, elle lave ainsi l’affront faite aux femmes que son prédécesseur avait fait dès ses débuts à la tête de cette institution. Française pour occuper cette fonction, elle lave la honte pour notre pays qui a suivi la débandade de son prédécesseur. Ancienne Ministre de l’Economie française, son élection triomphale apporte une réponse cinglante, venue du monde entier, aux détracteurs de la politique économique qu’elle a conduite depuis quatre ans et que s’apprêtait à attaquer l’ex-directeur du FMI.

Bref Christine Lagarde incarne une triple victoire : personnelle, du Président de la République et de la France. Peut-être qu’un jour les français ouvriront les yeux sur la qualité de tout ce qui est fait depuis quatre ans pour l’avenir de notre pays !

Le baiser de Judas

En cinq ans, le parti socialiste n’a jamais voté en faveur du crédit d’impôt recherche qui permet au entreprises de moins payer d’impôt sur les sociétés si elles financent de la recherche.

En cinq ans, le parti socialiste n’a jamais soutenu le mécanisme de financement des PME par les contributeurs de l’ISF.

En cinq ans, le parti socialiste a combattu les aménagements de charges sur le travail et les simplifications du code du travail décidé en faveur des PME.

En cinq ans, le parti socialiste a combattu l’abrogation de la taxe professionnelle.

En cinq ans, le parti socialiste a voté contre les 35 Md€ du programme d’investissements d’avenir qui va soutenir toutes les filières d’excellence de notre pays en mariant initiatives privées et publiques.

Il y a dix ans, Martine Aubry imposait la réduction du temps de travail qui a obligé des milliers de PME à devoir s’organiser et à revoir leur plan de développement.

Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons aux 350 Milliards de charges qu’elles supportent soit deux fois plus que leurs homologues allemandes ou anglaises.

Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons à l’apprentissage, à la formation des jeunes, et pas à la création de 300 000 emplois jeunes dans des branches publiques sans débouchés.

Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons aux filières à organiser vis-à-vis de l’international, le soutien à la recherche et à l’innovation.

Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons à ceux qui prennent des risques et qu’il ne faut pas matraquer fiscalement sauf à les voir quitter la France.

Le programme socialiste prévoir 50 Md€ d’impôts supplémentaires. On comprend mieux pourquoi les candidats socialistes ont besoin des PME. Voilà pourquoi ils les aiment tant !

Comment aujourd’hui, croire en la sincérité du soudain amour de Mme Aubry pour les PME. Cet amour soudain est le baiser de Juda.

Olivier CARRE, Secrétaire National de l’UMP aux stratégies économiques