En cinq ans, le parti socialiste n’a jamais voté en faveur du crédit d’impôt recherche qui permet au entreprises de moins payer d’impôt sur les sociétés si elles financent de la recherche.
En cinq ans, le parti socialiste n’a jamais soutenu le mécanisme de financement des PME par les contributeurs de l’ISF.
En cinq ans, le parti socialiste a combattu les aménagements de charges sur le travail et les simplifications du code du travail décidé en faveur des PME.
En cinq ans, le parti socialiste a combattu l’abrogation de la taxe professionnelle.
En cinq ans, le parti socialiste a voté contre les 35 Md€ du programme d’investissements d’avenir qui va soutenir toutes les filières d’excellence de notre pays en mariant initiatives privées et publiques.
Il y a dix ans, Martine Aubry imposait la réduction du temps de travail qui a obligé des milliers de PME à devoir s’organiser et à revoir leur plan de développement.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons aux 350 Milliards de charges qu’elles supportent soit deux fois plus que leurs homologues allemandes ou anglaises.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons à l’apprentissage, à la formation des jeunes, et pas à la création de 300 000 emplois jeunes dans des branches publiques sans débouchés.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons aux filières à organiser vis-à -vis de l’international, le soutien à la recherche et à l’innovation.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons à ceux qui prennent des risques et qu’il ne faut pas matraquer fiscalement sauf à les voir quitter la France.
Le programme socialiste prévoir 50 Md€ d’impôts supplémentaires. On comprend mieux pourquoi les candidats socialistes ont besoin des PME. Voilà pourquoi ils les aiment tant !
Comment aujourd’hui, croire en la sincérité du soudain amour de Mme Aubry pour les PME. Cet amour soudain est le baiser de Juda.
Olivier CARRE, Secrétaire National de l’UMP aux stratégies économiques











