Benoist Apparu a eu l’idée de réunir 13 contributions  et d’éditer le premier livre politique électronique. Belle initiative ! Il m’avait demandé de participer à cette aventure ce que j’ai accepté bien volontiers. J’ai choisi de parler de la dette et de comment la résorber structurellement. Car si il y a bien un élément qui pèse de génération en génération, c’est bien cela. Beaucoup d’initiatives sont prises en ce moment et le Gouvernement a fixé un cap, qu’il tient.
Ceci étant dit, il faut aller plus loin et revoir si ce qui a fondé les acquis du XXème siècle sont toujours d’actualité. De même, il faut que l’on se sorte de cette sur-administration qui coûte doublement chère : par son coût immédiat et par l’entrave qu’elle représente pour de nombreux projets. C’est cette nouvelle « gouvernance » qui permettra de restaurer une logique de responsabilité et d’initiative qui nous fait défaut aujourd’hui.
Cette éthique est au cœur de mon engagement.
Comme il s’y était engagé, Olivier CARRE vous propose de le rencontrer au plus près de chez vous, lors de réunions publiques.
Vous trouverez ci-dessous les dates de ces rencontres :
Retrouvez ci-dessous mon passage dans l’émission “Le Député du jour” sur la chaine LCP-AN.
PARIS, 22 juil 2011 (AFP) – La direction de l’UMP a salué vendredi le nouveau plan d’aide européen à la Grèce et notamment la création du Fonds monétaire européen dans un communiqué intitulé “le FME est né!”.
  “La transformation du Fonds européen de stabilisation financière (FESF) en Fonds monétaire européen (FME) est une bonne initiative. C’est un gage de pérennité et de solidarité entre les Etats dans lequel la Banque centrale européenne peut jouer un rôle technique déterminant”, écrit Olivier Carré, secrétaire national, en charge des stratégies économiques.
“Si ces instruments avaient existé dès l’origine de l’euro, la spéculation n’aurait pas eu de prise sur la Grèce, même si celle-ci avait dû faire appel au mécanisme de solidarité”, ajoute le responsable de l’UMP. “C’est donc un outil préventif face à d’autres situations de crise que pourraient connaître d’autres Etats de la zone euro”, poursuit-il.
  L’UMP note toutefois que “le coup est dur pour les banques privées qui subissent une perte d’environ 120 milliards d’euros”, même si “les banques françaises s’en sortent mieux” que leurs concurrentes “dans le reste du monde”, en raison de leur “solidité” et de “leur faible engagement à l’égard de la Grèce”.
  Le numéro un de l’UMP et ancien ministre du Budget Jean-François Copé avait estimé jeudi soir qu’avec cet accord, l’Europe avait donné “un signal important: la zone euro est forte, solidaire et unie, et elle ne se désagrègera pas face aux attaques des spéculateurs”.
  M. Copé avait également salué le couple franco-allemand, considérant qu’il avait pris “toutes ses responsabilités pour défendre une ligne commune et jouer son rôle de garant de la stabilité de la zone euro”, mais aussi “pour améliorer la gouvernance économique de la zone euro”.
La proposition d’Eva Joly de supprimer le défilé du 14 juillet est une faute majeure.
Tout d’abord, elle en fait un point important de son programme –c’est elle qui le dit- ; comme s’il n’y avait pas d’autres sujets autrement plus prégnant.
Deuxièmement, en voulant remplacer l’hommage à nos forces civiles et militaires par une « parade », elle dévoie la signification du défilé qui est la marque d’allégeance des forces de la république à l’égard du peuple et de ses représentants : pas l’inverse.
Enfin, et c’est le plus choquant, comment peut-on se permettre d’oublier que ces forces militaires sont engagées sur des terrains où des femmes et des hommes meurent pour défendre les valeurs auxquelles nous sommes tous attachés. Il est facile sur un plateau de télé de s’émouvoir de la liberté des femmes bafouée par les talibans. C’est autre chose que de décider d’appuyer la restauration d’un ordre civil et démocratique même si cela doit passer par la force.
Un pays est respecté s’il garde les moyens de joindre l’acte à la parole. Ceux qui l’oublie, n’ont rien à faire dans l’exécutif ; ils n’ont pas compris ce qu’était l’Etat.
Dans le monde dans lequel nous avançons, la tentation du renoncement est fréquente. En portant cette stratégie au cœur de la Gauche, Eva Joly instille un véritable poison dans l’opinion publique. A part Jean-Pierre Chevènement, aucun candidat à la primaire PS n’a osé contredire la candidate verte. Cela en dit long sur les petits arrangements qui surviendraient si par malheur une alliance objective portait cette « coalition de la résignation » au pouvoir.
Olivier CARRE, Député du la 1ere Circonscription a posé une question à Mme la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche sur les investissements d’avenir.
Olivier CARRE interroge Valérie Pecresse sur les… par olivier_carre















