1% de croissance au 1er trimestre 2011 : les premiers effets de la politique du Gouvernement sur l’amélioration de la compétitivité de la France

Olivier Carré, secrétaire national aux stratégies économiques, se félicite des performances de l’économie française sur le premier trimestre 2011.

Avec 1% de croissance pour le premier trimestre 2011, l’économie française marque un tournant dans la reprise économique qui a suivi la récession de 2009. Portée par l’investissement des entreprises et la production industrielle, il s’agit d’une croissance saine et porteuse d’emploi, comme d’ailleurs l’atteste la diminution régulière du chômage depuis maintenant quatre mois consécutifs.

L’UMP y voit l’impact des mesures structurelles prises depuis 2007 pour renforcer la compétitivité de la France : crédit d’impôt recherche, soutien aux filières industrielles, fin de la taxe professionnelle sur les investissements, maîtrise des taux d’intérêt par un soutien sans faille à l’Euro, assouplissement du marché du travail.

En effet, deux points sont particulièrement à souligner.

Le premier est que cette croissance s’accompagne d’une forte progression des offres d’emploi à destination des cadres. Leur progression est de 67% en un an et il faut remonter à près de 10 ans pour obtenir le niveau actuel. C’est un fait structurant car ces recrutements sont une marque de confiance en l’avenir.

Le second est que cette croissance s’accompagne d’une diminution du déficit public (-1.2%) à la fois du fait de recettes conformes aux prévisions mais aussi grâce à une remarquable maîtrise des dépenses publiques.

Les mois actuels verront sans doute cette dynamique altérée par le coût des importations des matières premières. Toutefois, les changements structurels qui sont aujourd’hui en cours dans les entreprises devraient se poursuivre et leur permettre de continuer sur un rythme soutenu au second semestre.

Enfin, l’UMP reste vigilante sur l’inflation, source de crainte pour le pouvoir d’achat des salariés. Tout ce qui peut davantage lier les fruits de la croissance et la rémunération du travail est le bienvenu. C’est la seule sortie possible en matière de pouvoir d’achat durable pour les français.